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 Betreff des Beitrags: Re: (17) Christoph Spycher
 Beitrag Verfasst: Montag 23. August 2010, 23:00 
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Le Temps, 23.08.2010

Christoph Spyche dévoile sa vision du football

Christoph Spycher constitue un atout de poids pour Young Boys, vainqueur dimanche de Zurich 1-0. L’ancien international bernois est aussi une personnalité à part

La carrière sportive de Christoph Spycher n’est plus à présenter. International jusqu’en mai, 47 sélections, le Bernois s’est bâti ces 5 dernières années à Eintracht Francfort une place de choix, où il fut capitaine la saison dernière. Aujourd’hui à Young Boys, le défenseur de 32 ans est de retour dans sa région, pour y boucler sa boucle. Avant le match retour des barrages de la Ligue des champions à Tottenham, mercredi, il évoque un rapport au football peu commun, en décalage avec les légèretés du milieu.

Le Temps: Malgré votre parcours, vous êtes un homme de l’ombre. Un souhait?

Christoph Spycher: Pour moi, le plus important est le collectif. A côté du terrain, je n’aime pas trop me mettre en valeur. Je ne me sens pas bien si je le fais. Comme footballeur, on est un peu un personnage public, mais j’aime passer mon temps libre tranquillement. J’ai un fils de deux ans et demi, et nous attendons un deuxième enfant pour septembre.

– Difficile de ne pas être aspiré par le système?

– Il y a parfois beaucoup d’émotions. On devient des héros, des dieux. C’est exceptionnel. Mais en même temps, il faut toujours savoir qui on est et ne jamais oublier les relations qu’on avait avant. Mes meilleurs amis ne viennent pas du football. J’ai toujours passé des vacances avec eux. Quand on discutait des destinations, je n’ai pas eu besoin d’hôtels cinq étoiles: eux n’en avaient pas les moyens. L’important était de partager du temps ensemble. Pendant dix ans, en tant que footballeur, on gagne bien sa vie, mais il faut ne jamais oublier la vie réelle.

– Tout est pourtant fait pour en sortir?

– C’est un danger. Quand on est tout jeune et qu’on monte les échelons très vite, on n’a presque que des amis issus du football, qui connaissent le même succès en même temps. Tout à coup, on perd de vue la réalité. A 20 ans, on croit qu’il faut s’acheter une Porsche. Cela dit, j’ai connu beaucoup de jeunes joueurs qui gardent les pieds sur terre. Ce phénomène, on le retrouve aussi dans la société. En ce qui me concerne, j’ai une existence merveilleuse, sans souci financier. En vacances, j’aime bien passer une belle période, mais sinon, j’essaie de vivre normalement. Quand j’étais gamin, mes parents ont acheté une maison. Ils ont dû travailler énormément. J’en suis très fier.

– Prolonger à Francfort aurait été plus lucratif que venir à YB. Quelles furent les raisons de votre choix?

– La qualité de vie est aussi importante. Il a toujours été clair dans ma tête que je retournerais à Berne. J’y ai mes parents et mes amis. Après onze ans d’éloignement, ça commence à manquer. Et puis, en plus des trois ans de contrat comme joueur, j’ai une année où je pourrai expérimenter divers départements du club ou de la société du Stade de Suisse, en vue de ma reconversion.

– A Francfort, vous étiez le bras droit du coach, Michael Skibbe. Vous êtes une figure d’intégration, en particulier avec les jeunes. D’où viennent ces qualités?

– Quand je suis arrivé de Lucerne à Grasshopper, Thomas Wyss et Stéphane Chapuisat nous ont toujours aidés. Stéphane Chapuisat était depuis un an de retour de Dortmund. C’était un peu mon idole, à cette période. Mais il ne se prenait pas pour une star. Il parlait beaucoup avec les jeunes, notamment si on avait fait un mauvais match. Il faut sentir quand un jeune est dans une situation difficile. Lui expliquer que les choix d’un coach ne sont pas aisés, qu’il est proche de l’équipe même s’il ne joue pas, qu’il doit continuer à s’impliquer à 100%.

– Aimeriez-vous diriger une équipe?

– Coacher une équipe première, avec le rythme des entraînements, est insatisfaisant pour la vie familiale. Vous avez des vacances quand vos enfants sont à l’école, et lors des vacances scolaires estivales, vous êtes au travail. Mes souvenirs, c’est précisément d’avoir passé mes vacances avec mes parents. J’avais mon père tout le temps pour moi. Je ne peux pas renoncer à cela avec ma propre famille. Le prix à payer est trop haut. Avec des équipes de jeunes, on peut probablement mieux trouver des solutions.

– Le football ne représente pas tout?

– Non, pas du tout. Il est vraiment important, car c’est ma profession, ma passion, et qu’il procure des émotions incroyables. Cela vaut la peine de travailler dur pour y arriver. Mais la naissance de mon fils est encore bien au-dessus de ce tout ce que j’ai vécu dans le football. Et comparé à la famille, et la santé de mes proches…

– Bachelier, tête pensante, vous arrive-t-il de vous sentir en décalage dans ce milieu?

– Ce n’est pas un avantage, quand on réfléchit trop. Quand on pense à ce qui peut se passer autour du football, aux critiques de la presse, aux conséquences qu’elle pourrait avoir sur un match clef. Parfois, il vaut mieux juste aller sur le terrain. Mais sur le long terme, c’est un avantage. Pour gérer ce contexte. La critique de ses propres performances permet de progresser.

– Vous esquissiez les aspects négatifs du football. Quels sont-ils?

– Le football comporte beaucoup de points positifs. Mais tout à coup, il y a des gens qui prennent des décisions et qui n’ont aucune idée. On le voit avec certains Arabes propriétaires de clubs anglais, qui ne sont pas proches du club et ne connaissent pas les gens y travaillant depuis des années. En outre, le football suscite souvent des réactions trop extrêmes: on est des demi-dieux ou on est incapables. Il est parfois peu agréable de perdre lorsque le public fonctionne aux émotions. Symétriquement, en cas de victoire, les émotions vous renforcent.

– Vos valeurs, dans la vie?

– Savoir qu’il faut travailler pour obtenir ce que l’on souhaite, respecter les autres, l’environnement. Et essayer d’aider ceux qui n’ont pas ce qu’on a.

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 Betreff des Beitrags: Re: (17) Christoph Spycher
 Beitrag Verfasst: Mittwoch 15. September 2010, 11:32 
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Berner Zeitung, 15.09.2010

YB: Spycher vor dem Start der Europa-League

«Platz 7 ist auch eine Warnung», sagt YB-Spieler Christoph Spycher vor dem Europa-League-Start. Möglicherweise muss er kurzfristig aus Stuttgart abreisen.

Christoph Spycher signalisiert Bereitschaft in jeder Beziehung. Heute Morgen fährt er mit den Young Boys im Bus nach Stuttgart, um sich der ersten Aufgabe in der Europa League anzunähern. Allerdings ist es denkbar, dass der 32-Jährige morgen um 21.05 Uhr die Bühne gegen den VfB gar nicht erst betreten wird – weil seine Frau hochschwanger ist und der Geburtstermin des zweiten Kindes der 16. September ist. Spycher hat sich nun mit Trainer Vladimir Petkovic darauf geeinigt, dass er sofort nach Bern zurückfahren wird, wenn sich die Geburt ankündigt: «Es gibt Dinge im Leben, die wichtiger sind als der Fussball.»

Christoph Spycher, was erwartet die Young Boys in Stuttgart?

Eine Mannschaft, die über starke Individualisten verfügt und deshalb gefährlich ist. Der VfB startete zwar schlecht in die Meisterschaft, wird aber alles unternehmen, um gegen uns sein erstes Erfolgserlebnis zu feiern. Es liegt an uns, entsprechenden Widerstand zu leisten.

Hat YB genügend Klasse, um mit einem Bundesligisten mitzuhalten?

Mit einem Unentschieden könnten wir sicher gut leben. Wenn der VfB aber einen sehr guten Tag erwischt und wir ebenfalls, wird sich Stuttgart durchsetzen. Das war gegen Fenerbahçe Istanbul und Tottenham Hotspur nicht anders. Selbst nach den Abgängen von Khedira und Lehmann sind die Stuttgarter immer noch stark besetzt, ich denke an Tasci, Delpierre, Gentner, Träsch, Cacau oder Marica, das sind alles klangvolle Namen. Und die Stuttgarter haben mit Christian Gross einen Trainer, dem eine grossartige Rückrunde gelang und der über YB natürlich bestens Bescheid weiss.

Aber die Unruhe beim VfB ist nach dem missratenen Auftakt spürbar.

In Deutschland ist das Normalität, in der Bundesliga brodelt es wesentlich schneller als in der Schweiz. Letzte Woche unterhielt ich mich mit meinem ehemaligen Trainer Michael Skibbe von Frankfurt. Die Eintracht hatte eine gute Vorbereitung, verlor aber die ersten zwei Spiele – und schon wurde alles infrage gestellt. Das gibt mir schon zu denken.

Der Auftakt von YB in die Saison verlief auch nicht gerade optimal.

Wir verloren zwar nicht gleich drei Mal in Folge. Aber leistungsmässig haben wir noch nicht das Niveau erreicht, das wir uns vorgestellt haben.

Haben Sie eine Erklärung dafür?

In der ersten Phase der Meisterschaft gerieten wir nach einem Europacupspiel unter der Woche oft früh und unnötig in Rückstand, nicht alle Spieler waren so weit, die Doppelbelastung mental zu verkraften. Aber ich habe in den letzten Wochen festgestellt, dass eine Entwicklung in die richtige Richtung eingesetzt hat. Wir sind weiter als zu Beginn der Saison.

Welchen Einfluss hat die Systemumstellung von einer Dreier- auf eine Viererabwehrkette?

Das ist für mich nicht der massgebende Punkt. Entscheidend ist einzig, dass jeder Einzelne seine Aufgabe im vorgegebenen System begreift und sie konsequent löst. Gegen Luzern spielten wir mit einer Dreierabwehr eine starke erste Hälfte. In Bellinzona wurden wir erst besser, als wir von vier auf drei Verteidigern umstellten. Was fehlt, ist die Konstanz. Wir lassen uns noch zu schnell aus dem Konzept bringen und verlieren zu schnell die Ordnung. Es darf in Zukunft nicht mehr so extrem sein wie bisher.

Wird die Systemfrage insgesamt überschätzt?

Zum Teil schon. In unserem Fall wurde das System immer wieder zu einem Thema gemacht, weil YB als einzige Mannschaft der Super League auf die Dreierabwehr setzte.

Ist der gegenwärtige Platz 7 für Sie gemessen an der Qualität des Kaders ein Witz?

Das würde ich so nicht sagen . . .

. . . aber eine Enttäuschung . . .

. . . sicher, ja, aber die Platzierung ist für mich auch eine Warnung. Mit der Punkteausbeute können wir natürlich nicht zufrieden sein, weil ein grosses Potenzial in dieser Mannschaft steckt. Bis mindestens im Dezember haben wir die Belastung Meisterschaft und Europacup. Das heisst, wir müssen mental frisch bleiben und die Fortschritte, die wir zuletzt erzielt haben, zu hundert Prozent auf den Platz bringen. Sonst drohen uns Probleme, wie sie der FCZ letztes Jahr bekam, als er in der Champions League spielte.

Ist die Europa League also nicht nur eine willkommene Abwechslung im Alltag der Super League?

Die Meisterschaft ist sehr wichtig, aber die Spiele in der Europa League können auch helfen, uns als Mannschaft weiter zu finden und uns vorwärtszubringen.

Welchen Einfluss hat der gravierende Unfall von Emiliano Dudar auf die Vorbereitung für Stuttgart?

Was am Sonntag passiert ist, hinterlässt schon Spuren. Wenn sich ein Teamkollege eine schwere Verletzung zuzieht und ins künstliche Koma versetzt werden muss, wühlt das auf, das ist doch logisch. Es braucht Zeit, um das zu verarbeiten, und es ist nicht leicht, sich gleich wieder auf eine neue Aufgabe zu konzentrieren. Aber mit jeder positiven Nachricht zum Gesundheitszustand von Dudar fällt es eine Spur leichter, sich eben doch auf Stuttgart gezielt vorzubereiten.

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 Betreff des Beitrags: Re: (17) Christoph Spycher
 Beitrag Verfasst: Montag 20. September 2010, 11:50 
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Sonntagblick, 19.09.2010

Zweimal gute YB-News aus dem Spital

Christoph Spycher ist Daddy. Die Reha von Emiliano Dudar verläuft programmgemäss. Aus dem Spital gibts nur gute YB-News.

Auf Babyalarm und Standby programmiert, um im Bedarfsfall sofort nach Bern zu fahren – so war Spycher in Stuttgart. Er wusste: Seine Partnerin Barbara konnte das Baby täglich kriegen. Termin war ausgerechnet der Matchtag – Donnerstag. Direkt nach dem Spiel jettete Wuschu mit dem Physio zurück nach Bern. Soweit wars dann am Freitag um 21 Uhr – 50 cm, 3500 Gramm. Claudio Matteo heisst der zweite Spycher junior nach Dominic (2). Wir gratulieren!

Zu Dudar. Nach wie vor sollen ihn seine Teamkollegen nicht besuchen, zu gross ist der Ruhebedarf. Nur die engsten Verwandten dürfen ins Zimmer. Selbst Telefonieren und Lesen belasten Dudars Gehirn zu stark. Vom Fernsehen ganz zu schweigen. So erfuhr «Emi» die Resultate aus Stuttgart und Spiez von seiner Frau Lorena. Sie ist auch die Gralshüterin seines Handys.

YB-Doc Cuno Wetzel zur Entwicklung: «Zuständig ist das Inselspital, nicht wir Klub-Ärzte. Deshalb kenne ich auch nicht alle Details. Was ich allgemein sagen kann: Jegliche Reizüberflutung muss vermieden werden, weshalb das Spitalzimmer in der Regel abgedunkelt wird. Die einzige Tätigkeit neben Essen ist eine angepasste Physiotherapie. Wann Emiliano nach Hause kann, wird von Tag zu Tag beurteilt.»

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 Betreff des Beitrags: Re: (17) Christoph Spycher
 Beitrag Verfasst: Donnerstag 30. September 2010, 10:31 
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Berner Zeitung, 30.09.2010

Christoph Spycher: «Es geht immer zuerst ums Team»

Christoph Spycher ist als Routinier und Berner einer der YB-Führungsspieler. Der 32-Jährige spricht über den harzigen Saisonverlauf und den Druck, über das wichtige Spiel gegen Getafe und seine Rückkehr in die Schweiz.

Wie realistisch ist derzeit die Zielsetzung Meistertitel für YB?
Christoph Spycher: In der aktuellen Situation muss es für uns das Ziel sein, den Anschluss nicht zu verlieren. Das 2:2 gegen Thun war am Sonntag ein Rückschlag, denn bei einem Heimsieg wären wir Dritter gewesen mit Kontakt an die Spitze.

Dennoch: YB will Meister werden. Warum lief es in den letzten Wochen so harzig?
Es braucht manchmal im Fussball nicht viel, damit ein Team ein bisschen aus dem Gleichgewicht gerät. Ich glaube, dass wir die Belastung durch den Europacup in Zukunft besser verkraften können. Wir haben gegen kleinere Teams wie Bellinzona oder Xamax verloren, aber das kann im Fussball passieren. Wir haben ja auch Fenerbahçe geschlagen. Gerade für jüngere Spieler ist es zudem nicht einfach, wenn man sich so in den Fokus spielt wie wir im August. Aber das Potenzial ist gross bei uns, die Stimmung ist gut, und ich bin überzeugt, dass wir einen Weg zurück zum Erfolg finden.

Aber der Druck auf die Young Boys ist gerade ziemlich gross.
Natürlich, und das wissen und spüren wir auch. Wir waren zuletzt schlicht zu wenig konstant. Es gab immer wieder starke, teilweise herausragende Phasen in unserem Spiel. Jetzt müssen wir daran arbeiten, die Dauer der guten Phasen zu verlängern. Das geht nur, wenn jeder Spieler immer konzentriert ist und die Aufgaben erfüllt, die er auf dem Fussballplatz hat.

Sie werden bei YB als Linksverteidiger oder im zentralen Mittelfeld eingesetzt. Finden Sie auch, dass Sie im Aufbau wertvoller fürs junge Team sind?
Ich habe früher schon bei Luzern und GC und teilweise in Frankfurt im Mittelfeld gespielt. Im Nationalteam aber war ich meistens hinten links. Ich spiele gerne im Zentrum, aber es geht ja nicht um mich, es geht immer zuerst ums Team. Dieses Bewusstsein ist entscheidend im Fussball.

Ändert sich bei YB die Aufstellung nicht zu oft?
Bei uns hat es vor der Saison einige Wechsel gegeben, ich bin ja auch neu hier, und da ist es doch völlig normal, dass man etwas ausprobiert. Zudem ist der Ausfall von Emiliano Dudar sehr bitter für uns. Er ist einer der erfahrenen Spieler, er redet und dirigiert in der Abwehr viel. Seine Präsenz vermissen wir. Doch wir haben im Kader viele gute Spieler. Die Substanz ist bestimmt so hoch, dass wir in der Super League oben mitspielen können.

Verliert YB aber am Donnerstag gegen Getafe und am Sonntag beim Leader Luzern, dürfte es für den Verein ungemütlich werden.
Ja, und das wollen wir verhindern, damit wir dann in der Länderspielpause ruhig arbeiten können. Deshalb ist es enorm wichtig, dass wir gegen Getafe gut spielen und mit Selbstvertrauen gegen Luzern antreten können. Aber das wird nicht einfach, Getafe ist ein starker Verein, der in Spanien erfolgreich ist und vor Jahren fast Bayern im Uefa-Cup-Viertelfinal ausgeschaltet hat. Ich freue mich auf dieses Spiel.

Aber wenn YB das Hinspiel in der Champions-League-Qualifikation gegen Tottenham 4:1 und nicht bloss 3:2 gewonnen hätte, was möglich gewesen wäre, hiesse der Gegner in dieser Woche möglicherweise Real Madrid.
Ich habe nur während der Champions-League-Auslosung noch kurz daran gedacht, wie es hätte sein können. Das Verdikt im Rückspiel bei Tottenham und die 0:4-Niederlage waren zu klar. Die Europa League ist auch schön, und die Teilnahme daran ist ja einer der grössten internationalen Erfolge für YB.

Sie sind seit diesem Sommer bei YB. Wie haben Sie sich in Bern und im Verein eingelebt?
Für mich ist ein Traum in Erfüllung gegangen. Ich wollte als Berner immer einmal noch bei YB spielen. Es gefällt mir sehr gut, aber sicher wäre es angenehmer, wenn wir bessere Resultate erzielt hätten. Doch es ist ja auch spannend, bei einer solchen Entwicklung eines talentierten Teams dabei zu sein.

Im und um den Verein herrscht nach dem Rauswurf von CEO Stefan Niedermaier Anfang August grosse Unruhe.
Das hängt auch damit zusammen, dass wir in der Liga nicht oben dabei sind. Ich war ebenfalls überrascht, als Niedermaier gehen musste, doch der neue CEO Ilja Kaenzig hinterlässt einen guten Eindruck und verfügt über viel Erfahrung. Und ich bin ein Angestellter des Vereins und will mit YB Erfolg haben.

47 Länderspiele und zwei Söhne

Christoph Spycher wechselte im Sommer nach fünf Saisons bei Eintracht Frankfurt zu YB. In der Bundesliga war der 32-Jährige zuletzt Captain, und auch bei den Young Boys nimmt der Berner, aufgewachsen in Oberscherli bei Köniz, eine Führungsrolle ein. Spycher bestritt 47 Länderspiele, trat aber vor wenigen Monaten aus dem Schweizer Nationalteam zurück. Wegen einer Verletzung konnte er die WM 2010 nicht bestreiten.

Spycher, als Junior bei Sternenberg und Bümpliz, spielte in Münsingen, Luzern und bei GC, bevor er zu Frankfurt wechselte. Am 17.September wurde sein zweiter Sohn Claudio Matteo geboren. «Das war ein einmaliges Erlebnis», sagt er. Die Familie Spycher lebt in Muri.

http://www.bernerzeitung.ch/sport/fussball/Christoph-Spycher-Es-geht-immer-zuerst-ums-Team/story/19280629

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 Betreff des Beitrags: Re: (17) Christoph Spycher
 Beitrag Verfasst: Dienstag 19. Oktober 2010, 08:55 
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Christoph Spycher im «Mittelpunkt»




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 Betreff des Beitrags: Re: (17) Christoph Spycher
 Beitrag Verfasst: Mittwoch 10. November 2010, 11:43 
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Berner Zeitung, 10.11.2011

«Mir geht das alles zu schnell: Mal ist alles ausgezeichnet, mal alles schlecht»

Führungsspieler Christoph Spycher (32) spricht über negative Presseartikel und seine Rolle bei YB, die hohen Ansprüche an das Team und seine Rückkehr in die Schweiz im Sommer – und über seine Ziele mit den Young Boys.

Warum wollten Sie am Sonntag nach dem 4:2-Sieg bei Xamax nicht mit den Medien sprechen?
Christoph Spycher: Ich habe nicht die Absicht, die Presse zu boykottieren. Aber man darf auch mal ein Zeichen setzen, wenn man mit der Berichterstattung nicht zufrieden ist. Ich erwarte einfach, dass wir fair behandelt werden. Und ich weiss, dass wir in den letzten Wochen nicht immer gut gespielt haben, doch es gibt Grenzen. Und: Ich mag nicht für alles den Kopf hinhalten.

Wie meinen Sie das?
Ich weiss, dass an mich als erfahrenen Spieler höhere Massstäbe als an andere gesetzt werden. Doch es gab zuletzt einige Artikel, die unter die Gürtellinie zielten, ich wurde zum Beispiel als einer der Versager bei YB dargestellt. Es ist nicht angenehm, wenn man dann auf der Strasse oder von Bekannten immer wieder auf solche Artikel angesprochen wird. Man darf von Fussballjournalisten Sachverstand erwarten und eine gewisse Fairness. Deshalb war es mir am Sonntag ein Anliegen, die Medien darauf hinzuweisen, dass man auch sauber kritisieren kann.

Mit den Artikeln nach dem Sieg bei Xamax und Ihrer starken Leistung dürften Sie aber zufrieden gewesen sein.
(schmunzelt) Es ist nicht so, dass ich keine Kritik ertrage, im Gegenteil, ich bin genug lange dabei, um zu wissen, wie das Geschäft läuft. Es geht mir um die Art und Weise. Wir wissen selber am besten, dass diese Saison für uns bisher nicht perfekt gelaufen ist.

Sie wurden im Sommer von YB als Führungsspieler geholt und brillierten zu Saisonbeginn, ehe auch Sie schwächere Partien zeigten. Wie sind Sie selber bisher zufrieden mit Ihren Leistungen bei den Young Boys?
Ich bin natürlich auch nicht glücklich, fehlt es uns bisher an der Konstanz. Und es stimmt, dass ich zu Beginn der Saison stärker spielte als in den letzten Wochen, doch gegen Xamax lief es mir zuletzt wieder besser. Aber es gibt eben gute Gründe, warum ich mein Niveau nach einigen Wochen plötzlich nicht mehr halten konnte.

Welche?
Ich war im Frühling bei Eintracht Frankfurt lange verletzt und verpasste deshalb mit der Schweiz auch die WM in Südafrika. Und in der Vorbereitung mit YB verletzte ich mich erneut. Deshalb war es für mich nur eine Frage der Zeit, bis ich körperlich ein wenig in ein Loch fallen würde. Das ist passiert, zudem hatte ich auch noch Knieprobleme. Doch ich bin kein Spieler, der dann kneift. Ich habe also auf die Zähne gebissen, selbst wenn ich nicht im absoluten Vollbesitz meiner Kräfte war. Das soll keine Ausrede sein, sondern eine Erklärung, warum ich nicht immer gut spielte.

Und wie sehr stört es Sie, spielen Sie mal im zentralen Mittelfeld und dann wieder hinten links?
Das ist kein Problem für mich. Ich spiele dort, wo ich dem Team gerade helfen kann, und wenn es Sperren und Verletzungen gibt, besetze ich eben mal eine andere Position. Im zentralen Mittelfeld kann ich sicher mehr Einfluss aufs Spiel nehmen.

Und warum gibt es für das talentierte YB-Team immer wieder solche Rückschläge?
Wir haben ein talentiertes Team, ja, aber es muss ins Bewusstsein jedes Spielers, dass Fussball aus Offensive und Defensive besteht. Es ist kein Seydou Doumbia mehr bei YB, der dreissig Saisontore erzielt. Die Verantwortung muss also breiter verteilt werden. Wir sind darauf angewiesen, dass sich alle Defensivspieler auch nach vorne einschalten und alle Offensivspieler hinten mithelfen. Und zwar in jeder Sekunde des Spiels.

Wie meinen Sie das?
Wir haben schon einige Tore erhalten, weil einer nicht aufgepasst hat. Damit meine ich nicht Szenen unmittelbar vor dem Gegentor, sondern teilweise weit vorher. Das sind Szenen, die uns dann in der Abwehr in Bedrängnis bringen. Aber wir sprechen oft darüber, das ist ein normaler Prozess, wenn es viele neue Spieler gibt. Es braucht eben auch immer Zeit und Geduld, um ein Team zu bilden.

Den Wechsel nach Bern aber haben Sie nicht bereut? Schliesslich war auch der frühere CEO Stefan Niedermaier ein wichtiger Grund, dass Sie im Sommer zu den Young Boys stiessen?
Ich bin sehr glücklich bei YB und in Bern. Und das ist nicht nur privat so, wo es für uns mit unseren zwei kleinen Buben angenehmer als in Frankfurt ist. Ich fühle mich auch sportlich sehr wohl, wir haben ein starkes, tolles Team mit vielen guten Typen. Und mir gefällt meine Aufgabe als einer der Führungsspieler in einer sehr jungen Mannschaft. Zudem ist es jetzt eine grosse Herausforderung, aus dieser heiklen Situation gemeinsam herauszukommen. Es hat uns übrigens in den letzten Wochen sehr gefreut, wie toll die Fans immer hinter uns standen und uns überall unterstützten.

Und die Entlassung Stefan Niedermaiers im August...
...hat mich ebenfalls beschäftigt und überrascht. Die Unruhe haben wir mitbekommen, doch das darf uns nicht stören. Letztlich müssen wir Spieler uns auf unseren Job konzentrieren.

Die Ziele von YB und die Ansprüche an YB sind gross.
Wir wollen auch alle Erfolg mit YB haben und endlich einen Titel gewinnen. Im Übrigen ist es ja nicht so, dass diese Saison bereits verloren ist. Wir könnten in der Liga problemlos sechs, sieben Punkte mehr haben. Zudem erkenne ich Fortschritte. Es hat mich zum Beispiel am Sonntag sehr gefreut, dass Christian Schneuwly ein gutes Spiel gelungen ist. Er ist wie sein Bruder Marco oder Mario Raimondi einer, der immer alles für YB gibt und sich nicht hängen lässt, wenn er nicht eingesetzt wird. Ich finde es schade, geniessen einige YB-Spieler in der Öffentlichkeit nicht jene Wertschätzung, die sie verdienen. Sowieso sind die Ansprüche an uns oft unrealistisch.

Das wird doch auch durch grossspurige Aussagen der Vereinsverantwortlichen geschürt.
YB ist ein ambitionierter Verein, und das ist gut so. Aber es kann nicht sein, dass wir in Odense antreten und alle das Gefühl haben, das sei ein schwacher Gegner. Und wenn ein Schweizer Team wie wir mit Stuttgart und Getafe gegen Mannschaften aus Deutschland und Spanien antritt, ist es immer Aussenseiter. Deshalb könnte man auch stolz sein, hat YB endlich etwas im Europacup erreicht und gute Chancen, die Gruppenphase zu überstehen. Mir geht das alles zu schnell: Mal ist alles ausgezeichnet, mal alles schlecht. Klar, kann ich eine solche Denkweise nicht ändern, es ist wohl leider überall so. Doch ich kann darauf hinweisen, dass man unsere Arbeit bewusster und sachlicher beurteilen sollte.

http://www.bernerzeitung.ch/sport/fussball/Mir-geht-das-alles-zu-schnell-Mal-ist--alles-ausgezeichnet-mal-alles-schlecht/story/10415912

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 Betreff des Beitrags: Re: (17) Christoph Spycher
 Beitrag Verfasst: Dienstag 18. Januar 2011, 10:26 
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YB-Flash: Interview mit Christoph Spycher




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 Betreff des Beitrags: Re: (17) Christoph Spycher
 Beitrag Verfasst: Freitag 25. Februar 2011, 07:56 
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Berner Zeitung, 24.02.2011

«Wir sind nicht als Touristen hier»

Verteidiger Christoph Spycher sagt, es sei eine grosse Herausforderung, bei dieser Kälte zu spielen. «Diese Erfahrung hat noch keiner in unserem Team gemacht.»

Vieles dreht sich vor dem Rückspiel gegen Zenit um die grosse Kälte. Sind Sie in Ihrer Karriere schon einmal bei solchen Bedingungen angetreten?
Christoph Spycher: Nein, bisher habe ich noch nie Fussball gespielt, wenn es so kalt war. Damit bin ich aber wohl kaum allein: Ich glaube, diese Erfahrung hat noch keiner in unserem Team gemacht.

Die Zenit-Spieler hingegen haben schon oft Spiele in der Kälte bestritten. Sind sie dadurch im Vorteil?
Das muss nicht unbedingt der Fall sein. Wir haben ja alles unternommen, damit wir ebenfalls gut zurechtkommen. Jetzt dürfen wir uns einfach nicht aus dem Konzept bringen lassen.

Wie sehen Sie der Partie entgegen?
Es ist eine grosse Herausforderung, bei diesen Bedingungen anzutreten und erfolgreich zu sein. Ich freue mich aber darauf und denke, dass die gemeinsame Erfahrung das Team weiter- und noch mehr zusammenbringen wird. Einmal mehr in dieser Saison haben wir die Gelegenheit, gegen ein internationales Topteam anzutreten. Ich freue mich sehr auf das Aufeinandertreffen und bin zuversichtlich, dass wir erneut mithalten können.

Die Mannschaft hat am Mittwochmorgen eine Stadtrundfahrt unternommen. Wie gefällt Ihnen St.Petersburg?
Es ist eine wunderschöne Stadt. Die Gebäude und die Brücken haben mir sehr gefallen. Trotzdem: Wir sind nicht als Touristen hierhergekommen. Ich konzentriere mich in erster Linie auf das Spiel gegen Zenit.

Aber Sie können sich vorstellen, in den Ferien mit Ihrer Familie hierher zurückzukehren?
Ja sicher. Ich glaube, jeder von uns würde sich diese Stadt gerne mal noch richtig ansehen. Doch falls ich wieder einmal nach St.Petersburg reise, dann garantiert zu einer anderen Jahreszeit (lacht).

http://www.bernerzeitung.ch/sport/fussball/Wir-sind-nicht-als-Touristen-hier/story/22640108?dossier_id=841

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 Betreff des Beitrags: Re: (17) Christoph Spycher
 Beitrag Verfasst: Mittwoch 11. Mai 2011, 17:27 
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gemäss energy bern fällt spycher bis ende saison aus!


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 Betreff des Beitrags: Re: (17) Christoph Spycher
 Beitrag Verfasst: Montag 30. Mai 2011, 09:12 
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Christoph Spychers Saisonrückblick 2010/11




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